Idée reçue : “pour pouvoir économiser, il faut avoir des revenus qui le permettent”. Après avoir payé toutes les factures, les courses courantes et les loisirs, que reste-t-il à mettre de côté ? Il existe pourtant une autre méthode : prévoir une petite somme (parfois très petite) versée automatiquement chaque mois, comme si c’était une charge financière obligatoire.

Disclaimer : cet article a une vocation pédagogique et ne remplace pas les conseils d’un professionnel qualifié.

L’essentiel

  • Le micro-saving consiste à placer régulièrement de petites sommes.
  • Une étude révèle que cette “réserve” est utilisée par les faibles revenus pour amortir le choc des aléas de la vie.
  • Le DCA (Dollar Cost Averaging) est une sorte de micro-saving adapté aux métaux précieux, pour lisser les effets d’une éventuelle volatilité.

L’investissement programmé même pour les petits revenus

Le micro-saving, c’est une façon de se créer une réserve financière adaptée aux revenus faibles. Cette vision est partagée par de plus en plus de services financiers et par Veracash depuis sa création avec la valorisation du DCA (Dollar cost averaging).

Le montant des revenus n’est pas lié à la capacité de constituer une réserve

Il y a une quinzaine d’années, l’Europe a lancé une grande étude sur le micro-saving  pour les publics vulnérables (étude réalisée en 2013 par le Credoc). Et il est apparu que « mettre de côté » n’était pas obligatoirement lié aux niveaux de revenus. En effet, les enquêteurs de Belgique, Hongrie et France (les 3 pays de l’étude) ont constaté que certaines personnes à très faibles revenus étaient plus « écureuils » que d’autres avec des revenus confortables.

Une sécurité pour amortir les crises

La plupart des personnes interrogées estimaient qu’il était nécessaire d’avoir une réserve en cas d’aléas de la vie : divorce, perte d’emploi, maladie, etc. L’enquête mettait en avant des éléments d’éducation financière, mais ne faisait pas la promotion de produits bancaires ou d’assurance vie par exemple.

C’est pour les même raisons que Veracash fait la promotion de la méthode du DCA, du micro-saving adapté aux métaux précieux, notamment lors de la semaine de l’éducation financière.

L’investissement programmé pour des cas particuliers

Le micro-saving est en fait une méthode très utilisée par les « jeunes parents ». Ils décident de verser régulièrement (tous les mois par exemple) une somme de quelques dizaines d’euros sur un livret réglementé ou une assurance vie. L’objectif est de se préparer à financer des études pour sa progéniture ou à aider pour l’installation. Comme on dit, « c’est indolore » en petites fractions sur plus de 15 ans. En revanche, sortir plusieurs milliers d’euros chaque année du bac au Master de Junior, ça peut « piquer » !

DCA dans l’or : des petites sommes et de la régularité

Lutter contre l’inflation

En faisant du micro-saving sur son compte Veracash, on ajoute une digue à la constitution d’un capital pour réduire les effets de l’inflation. Depuis 2022 et le retour de l’inflation, on s’est aperçu que laisser des sommes importantes sur un livret réglementé revenait à subir des taux réels négatifs. Autrement dit, le capital est grignoté.

Limiter les effets de cours ?

Si la monnaie fiduciaire est impactée négativement par l’inflation, l’or peut subir des périodes de volatilité à la hausse et à la baisse. Avec le DCA : « j’achète tous les premiers de chaque mois à 11h11 ». Sur le long terme, les points hauts et les points bas des cours sont lissés. Le cours de l’or sera faible (vive les soldes !) sur un mois, mais le mois suivant, il sera peut-être très haut. Au final, c’est au moment de vendre, quand le besoin de liquidités et de piocher dans sa réserve se fait sentir, qu’il faut faire les comptes.

Le micro-saving : la nouvelle star des néo-banques

Longtemps considéré comme une méthode d’investissement prudente, voire un peu poussiéreuse, le micro-saving ou DCA est aujourd’hui promu par les start-ups de la fintech.

 

Et c’est une bonne chose, nous nous sentons moins seuls ! Cela va contribuer à améliorer le niveau d’éducation financière des Français. C’est un pays où la prise de risque financière est toujours très limitée. Les livrets réglementés, les assurances-vie encore les placements préférés dans l’Hexagone et sans doute pour longtemps.

Promouvoir des méthodes qui proposent de mettre de côté de très petits montants régulièrement, c’est une manière de réduire la peur du risque. Et donc d’arriver à diversifier son patrimoine.


Benjamin Rosoor

I have been a web entrepreneur since 1999. After graduating from the Bordeaux School of Journalism, I was a radio reporter for 10 years. I run several social media and blogs on business, tech, finance and digital marketing.