Alors que les banques s’apprêtent à revoir en profondeur la facturation du découvert, une partie des agios pourrait bientôt disparaître. Une bonne nouvelle en apparence seulement, car les frais bancaires, eux, continuent d’évoluer. Le plus souvent au détriment des clients. Tour d’horizon des changements à venir, et d’une alternative plus simple et transparente : le compte métal Veracash.
En bref, ce qu’il faut retenir :
- En 2026, la réforme du découvert bancaire limitera les agios… mais pas les autres frais.
- Le coût moyen d’un compte bancaire en France dépasse désormais 200 € par an.
- Les frais d’incident et commissions d’intervention rapportent plus de 500 millions d’euros par an aux banques françaises.
- Le compte Veracash, adossé à de l’or physique et relié à une carte Mastercard, fonctionne sans frais cachés ni découvert possible.
- C’est une alternative transparente, lisible et résiliente face à l’inflation comme à la complexité croissante du système bancaire.
Les frais bancaires, des tarifs souvent sous-estimés
Chaque année, des millions de Français découvrent le montant réel de leurs frais bancaires… en consultant le récapitulatif annuel envoyé par leur banque. Et chaque année, la surprise est la même : la facture grimpe, parfois discrètement, parfois brutalement.
Selon l’Observatoire des tarifs bancaires de la Banque de France, les frais moyens de tenue de compte et d’utilisation d’une carte bancaire ont progressé de plus de 12 % entre 2019 et 2024. Et d’après une étude publiée début 2025 par Panorabanques, le coût moyen d’un compte courant en France atteint désormais 219 euros par an, contre 203 euros l’année précédente.
Difficile de justifier ces évolutions uniquement par l’inflation. D’autant que le système bancaire français repose sur un paradoxe : plus la banque se digitalise, plus les frais se diversifient.
Aujourd’hui, les clients paient :
- des frais de tenue de compte (autrefois gratuits pour la majorité des comptes) ;
- des frais de carte (souvent variables selon la gamme, entre 45 et 130 € par an) ;
- des commissions d’intervention (jusqu’à 8 € par opération) ;
- et bien sûr, des frais d’incident de paiement, le cauchemar des découverts.
Bref, à force de microfacturations, l’expérience bancaire ressemble de plus en plus à un abonnement fragmenté, où chaque geste coûte.
Découverts et agios : ce qui change en 2026
C’est l’un des chantiers les plus sensibles du moment : les établissements bancaires préparent une refonte complète du calcul des agios, ces intérêts perçus lorsqu’un compte passe dans le rouge.
La raison ? La Banque centrale européenne (BCE) et les autorités françaises souhaitent encadrer davantage le coût du découvert, souvent jugé disproportionné. Le gouvernement a donc demandé aux banques de réduire les frais sur les découverts temporaires, ces dépassements de quelques jours qui touchent plus d’un foyer sur trois chaque mois.
Dans les faits :
- une partie des agios (notamment les intérêts journaliers sur les petits découverts) devrait disparaître d’ici 2026 ;
- mais les établissements pourraient introduire des frais fixes de gestion ou de dépassement, pour compenser la perte de revenus.
Autrement dit, moins d’agios… mais pas forcément moins de coûts.
Certains établissements envisagent déjà de transformer le découvert en “service à frais forfaitaire”, avec une tarification unique par incident. Une approche plus lisible, certes, mais rarement avantageuse pour le client.
Et comme souvent, cette réforme risque de déplacer le problème plutôt que de le résoudre : les clients les plus fragiles, ceux qui utilisent ponctuellement leur découvert, pourraient voir apparaître de nouvelles lignes tarifaires.
D’autant que les autres frais, eux, continuent d’augmenter :
- frais de rejet de prélèvement (jusqu’à 20 € par opération),
- frais de lettre d’information,
- frais de compte inactif (jusqu’à 30 € par an).
La disparition partielle des agios ne signifie donc pas la fin du découvert coûteux. Elle ouvre plutôt la voie à une nouvelle génération de frais plus discrets, mais toujours présents.
Les autres frais bancaires : la facture cachée
Les agios ne sont qu’une pièce du puzzle. Derrière eux, se cache une multitude de microfrais dont la plupart des clients ignorent l’existence… Jusqu’à ce qu’ils apparaissent sur le relevé.
Parmi les plus fréquents :
- les frais de clôture de compte (jusqu’à 120 € dans certaines banques pour un compte professionnel) ;
- les frais de succession, qui peuvent dépasser 400 € lors du transfert ou de la fermeture d’un compte d’un proche décédé ;
- les frais de virement manuel effectué par un conseiller (entre 3 et 5 €) ;
- les frais de recherche de documents ou d’archivage, parfois facturés à 15 € par extrait.
Les “packages bancaires”, censés simplifier la vie du client, entretiennent en réalité l’opacité. Un même forfait regroupe carte, assurances, alertes SMS, assistance juridique, voire parfois des options totalement inutiles. Et il est impossible de dissocier les services : c’est “tout ou rien”.
Selon la Banque de France dans son Rapport 2024 de l’Observatoire de l’Inclusion bancaire, les commissions d’intervention (liées aux opérations en situation de compte débiteur) représentent à elles seules plus de 500 millions d’euros de revenus annuels pour les banques françaises. Un chiffre qui illustre à quel point les frais d’incident demeurent une source de rentabilité structurelle pour le secteur.
Même les banques en ligne, longtemps présentées comme gratuites, ont changé de modèle. Certaines, comme BoursoBank ou Hello Bank, facturent désormais certaines opérations (cartes haut de gamme, retraits à l’étranger, inactivité du compte). La gratuité totale appartient au passé.
L’or « dématérialisé » : une alternative transparente et sans frais cachés
Face à cette complexité, de plus en plus d’utilisateurs cherchent des modèles simples et lisibles, où les frais ne se cachent pas dans la marge des contrats. C’est exactement la philosophie de Veracash.
Ici, pas de “forfait bancaire”, pas de “service groupé” ni d’agios. Le compte Veracash fonctionne selon un principe clair :
- vous déposez votre argent,
- il est converti en métaux précieux physiques (or, argent), stockés en coffres sécurisés,
- et vous pouvez les utiliser à tout moment grâce à votre carte Mastercard Veracash.
La différence majeure ? Aucune facturation récurrente.
Pas de frais de tenue de compte, pas de frais de carte, pas d’agios, pas de frais d’incident. Le modèle repose uniquement sur une petite commission à l’achat et à la revente de métal, qui finance le service.
Résultat : vous savez exactement ce que vous payez, et pourquoi. Et surtout, votre épargne reste adossée à un actif tangible, qui protège votre pouvoir d’achat dans la durée, le plus souvent en suivant l’inflation. Contrairement à un solde bancaire soumis à l’érosion monétaire.
Autre avantage : pas de découvert possible. Le solde de votre carte Veracash correspond à la quantité de métal que vous détenez réellement. Vous ne pouvez donc pas “tomber dans le rouge”, et vous ne risquez ni agios, ni frais d’incident, ni lettres d’avertissement.
C’est une approche plus saine, plus réaliste, et qui remet la valeur réelle au cœur de la gestion quotidienne.
Pourquoi la transparence financière devient un enjeu central
L’époque des grilles tarifaires illisibles touche à sa fin. Les régulateurs européens, avec la directive DSP2 (et bientôt la DSP3), obligent déjà les établissements à renforcer la clarté des frais, la sécurité des paiements et la protection des données. Mais au-delà de la loi, c’est une attente culturelle : les consommateurs veulent comprendre ce qu’ils paient.
Un sondage Ifop pour Panorabanques (janvier 2025) révèle que 78 % des Français jugent leurs frais bancaires “trop élevés”, et 62 % estiment qu’ils manquent de visibilité sur leur origine. La demande de transparence est donc massive.
C’est dans ce contexte que des acteurs comme Veracash trouvent leur place :
- pas de frais cachés,
- pas d’intérêts débiteurs,
- une tarification simple et lisible.
Et surtout, une sécurité double : la solidité du métal précieux et la conformité totale au réseau Mastercard et aux normes européennes.
L’utilisateur conserve sa liberté d’usage, sans subir les effets pervers du système bancaire traditionnel : inflation monétaire, frais d’incident, agios, frais d’option ou de service “dormant”.
Dans une économie où tout se dématérialise, l’or redevient paradoxalement l’un des rares actifs vraiment transparents. Et Veracash, l’un des moyens les plus modernes d’en profiter sans contrainte.
Multi-entrepreneur, auteur et consultant depuis plus de vingt-cinq ans dans le domaine de la communication stratégique, il a plusieurs fois travaillé pour le compte d'entreprises financières dont il décrypte aujourd'hui les coulisses et les mécanismes économiques de base à l'intention du plus grand nombre.



