{"id":17525,"date":"2026-10-14T09:00:54","date_gmt":"2026-10-14T07:00:54","guid":{"rendered":"https:\/\/www.veracash.com\/?p=17525"},"modified":"2026-10-14T17:32:45","modified_gmt":"2026-10-14T15:32:45","slug":"hausse-carburants-triple-peine-pouvoir-d-achat","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.veracash.com\/fr\/blog\/hausse-carburants-triple-peine-pouvoir-d-achat","title":{"rendered":"Hausse des carburants : triple peine pour le pouvoir d’achat"},"content":{"rendered":"
[vc_row][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/1″][vc_column_text uncode_shortcode_id=\u00a0\u00bb912774″]M\u00eame s\u2019ils commencent l\u00e9g\u00e8rement \u00e0 refluer, les prix des carburants flirtent toujours avec des records absolus. Une v\u00e9ritable flamb\u00e9e des prix qui semble toucher principalement les automobilistes (enfin, ceux qui n\u2019ont pas encore c\u00e9d\u00e9 aux sir\u00e8nes du tout \u00e9lectrique) mais qui, en r\u00e9alit\u00e9, va frapper tout le monde \u00e0 plusieurs niveaux. M\u00eame ceux qui n\u2019ont pas de voiture.<\/strong>[\/vc_column_text][vc_row_inner row_inner_height_percent=\u00a0\u00bb0″ back_color=\u00a0\u00bbcolor-128411″ overlay_alpha=\u00a0\u00bb50″ gutter_size=\u00a0\u00bb3″ shift_y=\u00a0\u00bb0″ z_index=\u00a0\u00bb0″ uncode_shortcode_id=\u00a0\u00bb196561″ back_color_type=\u00a0\u00bbuncode-palette\u00a0\u00bb][vc_column_inner column_width_percent=\u00a0\u00bb100″ gutter_size=\u00a0\u00bb3″ overlay_alpha=\u00a0\u00bb50″ radius=\u00a0\u00bbstd\u00a0\u00bb shift_x=\u00a0\u00bb0″ shift_y=\u00a0\u00bb0″ shift_y_down=\u00a0\u00bb0″ z_index=\u00a0\u00bb0″ medium_width=\u00a0\u00bb0″ mobile_width=\u00a0\u00bb0″ width=\u00a0\u00bb1\/1″ uncode_shortcode_id=\u00a0\u00bb343763″][vc_column_text uncode_shortcode_id=\u00a0\u00bb113939″ css=\u00a0\u00bb.vc_custom_1791910053076{margin-top: 20px !important;margin-right: 20px !important;margin-bottom: 20px !important;margin-left: 20px !important;border-top-width: 0px !important;border-right-width: 0px !important;border-bottom-width: 0px !important;border-left-width: 0px !important;padding-top: 20px !important;padding-right: 20px !important;padding-bottom: 20px !important;padding-left: 20px !important;}\u00a0\u00bb]<\/p>\n [\/vc_column_text][\/vc_column_inner][\/vc_row_inner][vc_column_text uncode_shortcode_id=\u00a0\u00bb702313″]28 f\u00e9vrier 2026, les \u00c9tats-Unis et Isra\u00ebl d\u00e9cident d\u2019attaquer l\u2019Iran, avec comme premi\u00e8re cons\u00e9quence d\u2019\u00e9normes perturbations de part et d\u2019autre du d\u00e9troit d\u2019Ormuz, une zone \u00e9minemment strat\u00e9gique puisque 20\u00a0% du p\u00e9trole mondial passe par l\u00e0. Sans surprise, le prix de l\u2019or noir augmente alors fortement, entra\u00eenant presque imm\u00e9diatement l\u2019explosion des prix \u00e0 la pompe. On l\u2019a dit, le premier effet est le plus \u00e9vident, le prix de l\u2019essence. Faire le plein de gazole pour une voiture moyenne peut aujourd\u2019hui co\u00fbter pr\u00e8s de 120 euros, l\u00e0 o\u00f9 il n\u2019en fallait que 80 en mai 2025, quand le litre tournait autour de 1,60 euro. Et cette diff\u00e9rence de 40 euros par plein, elle est loin d\u2019\u00eatre n\u00e9gligeable, surtout pour ceux qui vivent \u00e0 l\u2019ext\u00e9rieur des grandes agglom\u00e9rations et qui doivent parfois passer \u00e0 la pompe trois ou quatre fois par mois, pour pouvoir aller travailler, faire leurs courses ou accompagner les enfants. Idem pour les nombreux professionnels qui vivent sur la route : artisans, aides \u00e0 domicile, infirmiers lib\u00e9raux. Une injustice sociale qui, sur une ann\u00e9e, peut vite repr\u00e9senter l\u2019\u00e9quivalent d\u2019un salaire mensuel moyen\u00a0!<\/p>\n Il y a autre chose qui chiffonne les automobilistes, c\u2019est de voir que le prix du carburant ne suit pas forc\u00e9ment celui du p\u00e9trole. Sauf quand il monte. Ainsi, en avril dernier, quand le baril de p\u00e9trole d\u00e9passait 120 dollars, le gazole co\u00fbtait en moyenne 2,239 euros le litre. D\u00e9but octobre, avec un baril revenu autour de 100 dollars, voire moins, il en co\u00fbtait 2,356 euros. Paradoxal, non\u00a0?<\/p>\n En r\u00e9alit\u00e9, le probl\u00e8me se situe entre le puits et la station. Le raffinage constitue aujourd’hui le premier frein \u00e0 la baisse du carburant, et la logistique alourdit encore la note : la part du prix li\u00e9e au transport et \u00e0 la distribution est pass\u00e9e de 22 centimes par litre en 2025 \u00e0 28,8 centimes d\u00e9but octobre. Une hausse de 31\u00a0%, ce qui n\u2019est pas anecdotique. \u00c0 l\u2019heure o\u00f9 j\u2019\u00e9cris ces lignes, le p\u00e9trole brut contenu dans un litre de carburant ne vaut qu’environ 64 centimes hors taxes. Tout le reste, c\u2019est li\u00e9 \u00e0 la transformation, l’acheminement et la fiscalit\u00e9. Autant de postes qui, pour la plupart, ont augment\u00e9 (parfois fortement) depuis un an.<\/p>\n Et puisqu\u2019on parle des taxes, on entend souvent qu\u2019elles repr\u00e9senteraient 60 % du prix \u00e0 la pompe. C\u2019\u00e9tait vrai quand le gazole co\u00fbtait environ 1,60 euro le litre. Mais en octobre 2026, elles ne p\u00e8sent plus qu’environ 42 % du prix du gazole et 48 % de celui du SP95-E10. En fait, l\u2019accise (ex-TICPE) est un montant fixe que l\u2019\u00c9tat pr\u00e9l\u00e8ve sur chaque litre de carburant, quel que soit son prix. Sa part a donc m\u00e9caniquement recul\u00e9 parce que le carburant lui-m\u00eame a augment\u00e9. N\u00e9anmoins, il reste \u00e9videmment la TVA qui, quant \u00e0 elle, reste bien proportionnelle et donc augmente en m\u00eame temps que le prix hors taxes du litre (accise comprise).<\/p>\n La deuxi\u00e8me peine est plus discr\u00e8te, mais elle n’\u00e9pargne personne. Selon l’estimation provisoire de l’INSEE<\/a>, les prix \u00e0 la consommation ont augment\u00e9 de 3,0 % sur un an en septembre 2026, apr\u00e8s 2,4 % en ao\u00fbt. Il faut remonter \u00e0 f\u00e9vrier 2024 pour retrouver un tel niveau. Et le moteur de cette acc\u00e9l\u00e9ration ce sont les prix de l’\u00e9nergie, qui ont bondi de 21,2 % en un an.<\/p>\n Au total, cette hausse explique d\u2019ailleurs \u00e0 elle seule 1,6 point sur les 3,0 points d’inflation mesur\u00e9s en septembre. Sans elle, l’inflation fran\u00e7aise serait donc rest\u00e9e nettement sous la barre des 2 %.<\/p>\n Presque tout ce qui se trouve dans nos magasins a voyag\u00e9 en camion. Or le co\u00fbt du gazole professionnel a explos\u00e9. Selon le Comit\u00e9 national routier, les indices gazole des poids lourds de marchandises affichaient d\u00e9but avril une hausse de 42,7 % par rapport \u00e0 f\u00e9vrier. On n\u2019a pas encore les chiffres entre avril et octobre, mais \u00e7a ne doit pas \u00eatre fameux. Pour un secteur o\u00f9 le carburant est souvent estim\u00e9 \u00e0 pr\u00e8s de 30 % des co\u00fbts d’exploitation d’un poids lourd, le choc est consid\u00e9rable.<\/p>\n \u00c9videmment, les transporteurs disposent d’un m\u00e9canisme pour r\u00e9percuter ces hausses sur leurs clients, la fameuse indexation gazole en pied de facture. Et de grossistes en d\u00e9taillants, tout \u00e7a fait grimper le prix final pay\u00e9 par le consommateur.<\/p>\n Mais il n\u2019y a pas que le transport qui subit la hausse des carburants. L’\u00e9nergie intervient aussi quasiment \u00e0 chaque \u00e9tape de la production. L\u2019alimentation des usines, la fabrication des emballages (dont certains sont directement issus du p\u00e9trole), les serres chauff\u00e9es, les machines agricoles ou les fours industriels : \u00e0 chaque \u00e9tape, la facture \u00e9nerg\u00e9tique s’ajoute.<\/p>\n Et l\u00e0 c\u2019est vicieux, parce que les cons\u00e9quences vont durer bien apr\u00e8s le choc p\u00e9trolier proprement dit. La BCE elle-m\u00eame anticipe que le rench\u00e9rissement de l’\u00e9nergie se r\u00e9percutera progressivement sur l’inflation sous-jacente<\/a> et sur les prix alimentaires pendant des mois. Autrement dit, m\u00eame si les prix \u00e0 la pompe redescendent cet hiver, les \u00e9tiquettes des supermarch\u00e9s ne vont pas s\u2019arr\u00eater de grimper pour autant. L’INSEE table d’ailleurs sur une hausse des prix qui sera encore de 2,9 % en d\u00e9cembre.<\/p>\n Les produits frais donnent d\u00e9j\u00e0 un avant-go\u00fbt de cette dynamique, avec une hausse de 9,9 % sur un an en septembre, m\u00eame si l’honn\u00eatet\u00e9 oblige \u00e0 pr\u00e9ciser que les \u00e9pisodes caniculaires de l’\u00e9t\u00e9 y ont aussi contribu\u00e9. Les m\u00e9nages, eux, n’ont pas attendu les statistiques pour r\u00e9agir : les marques de distributeur ont ainsi atteint 38 % des ventes en volume en septembre, contre 34 % un an plus t\u00f4t. Un signe tangible que le pouvoir d’achat se resserre.<\/p>\n Eh oui, on n\u2019y pense pas, mais en cas d\u2019inflation, la Banque centrale europ\u00e9enne est oblig\u00e9e d\u2019intervenir pour \u00e9viter l\u2019escalade. Et son outil de pr\u00e9dilection, c\u2019est la hausse des taux d\u2019int\u00e9r\u00eat.<\/p>\n Ainsi, le 11 juin 2026, elle relevait ses taux pour la premi\u00e8re fois depuis septembre 2023, avant de r\u00e9cidiver le 10 septembre, portant ses taux de d\u00e9p\u00f4t, de refinancement et de pr\u00eat marginal \u00e0 2,50 %, 2,65 % et 2,90 %<\/a>. Le communiqu\u00e9 ne laisse aucune ambigu\u00eft\u00e9 sur le coupable : le conflit au Moyen-Orient continue d’alimenter les tensions sur les prix dans la zone euro, avec une inflation \u00e0 3,8 % en septembre<\/a>, et des prix de l’\u00e9nergie en hausse de 18,8 % sur un an.<\/p>\n Alors oui, l\u2019inflation en France est un peu plus mod\u00e9r\u00e9e, \u00e0 3 % (et m\u00eame beaucoup moins si on enl\u00e8ve l\u2019\u00e9nergie et le tabac par exemple), notamment parce que les salaires et les prix des services sont bien moins dynamiques dans l’Hexagone que chez nos voisins. Mais la BCE ne s\u2019embarrasse pas de ce genre de d\u00e9tails, elle veut \u00e9viter une spirale inflationniste prix-salaires sur l\u2019ensemble de la zone euro et elle fixe donc un taux unique pour vingt-et-un pays.<\/p>\n C\u2019est l\u00e0 que la troisi\u00e8me peine frappe directement les Fran\u00e7ais, et en particulier les emprunteurs qui subissent la m\u00eame hausse des taux directeurs que les autres. Parce que, lorsque la BCE monte ses taux, la hausse se transmet vers les cr\u00e9dits bancaires accord\u00e9s aux m\u00e9nages et aux entreprises.<\/p>\n Rien que pour les cr\u00e9dits immobiliers, l’Observatoire Cr\u00e9dit Logement\/CSA, a observ\u00e9 que le taux moyen des emprunts (sur 20 ans) a atteint 3,31 % en ao\u00fbt, contre 3,17\u00a0% en d\u00e9cembre 2025. Et pour octobre, on anticipe des taux moyens de 3,50 % sur 15 ans, 3,66 % sur 20 ans et 3,75 % sur 25 ans.<\/p>\n Concr\u00e8tement, pour une mensualit\u00e9 de 1000 euros par mois, un m\u00e9nage pouvait emprunter 177 600 euros au d\u00e9but de l\u2019ann\u00e9e 2026, contre seulement 170 000 euros aujourd\u2019hui. Sept mille six cents euros de pouvoir d’achat immobilier envol\u00e9s en quelques mois. Et le march\u00e9 en ressent d\u00e9j\u00e0 les effets : la production de cr\u00e9dits a recul\u00e9 de 16,8 % entre juin et ao\u00fbt par rapport \u00e0 2025, tandis que l’acc\u00e8s au financement s\u2019est encore durci pour les m\u00e9nages modestes.<\/p>\n Rien ne garantit que la BCE en reste l\u00e0, car l\u2019inflation ne montre pas de signes de ralentissement. Plusieurs cabinets d\u2019\u00e9conomistes pr\u00e9voient donc une nouvelle hausse des taux d\u2019ici d\u00e9cembre, et l\u2019agence de notation Moody\u2019s<\/a> attend m\u00eame un taux de d\u00e9p\u00f4t \u00e0 3 % avant la fin de l’ann\u00e9e si l’inflation persiste (soit une hausse de 0,5\u00a0points par rapport \u00e0 octobre 2026). Une telle \u00e9ventualit\u00e9 aurait forc\u00e9ment de lourdes cons\u00e9quences sur les taux de cr\u00e9dit accord\u00e9s aux consommateurs, rognant encore davantage leur pouvoir d\u2019achat.[\/vc_column_text][vc_separator sep_color=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb uncode_shortcode_id=\u00a0\u00bb794114″][vc_column_text uncode_shortcode_id=\u00a0\u00bb147103″]<\/p>\n En 2026, l’\u00c9tat a privil\u00e9gi\u00e9 les aides cibl\u00e9es. La principale est l’aide \u00ab grands rouleurs \u00bb : 100 \u20ac par trimestre pour les actifs modestes qui utilisent leur v\u00e9hicule pour travailler, vers\u00e9e automatiquement \u00e0 ceux qui l’ont d\u00e9j\u00e0 per\u00e7ue, et \u00e0 demander sur impots.gouv.fr \u00e0 partir du 22 octobre pour les autres. S’y ajoutent une prime carburant que l’employeur peut verser, jusqu’\u00e0 1 000 \u20ac exon\u00e9r\u00e9s d’imp\u00f4t et de cotisations, ainsi que des aides sp\u00e9cifiques pour les aides \u00e0 domicile, les infirmiers lib\u00e9raux, le BTP, l’agriculture et la p\u00eache.<\/p>\n D\u00e9but octobre 2026, les taxes repr\u00e9sentaient environ 42 % du prix d’un litre de gazole et 48 % de celui du SP95-E10. Elles combinent deux pr\u00e9l\u00e8vements : l’accise (ex-TICPE), un montant fixe par litre quel que soit le prix, et la TVA \u00e0 20 %. Comme l’accise ne bouge pas quand le carburant rench\u00e9rit, la part des taxes diminue quand les prix flambent, bien loin des 60 % souvent cit\u00e9s, qui correspondaient \u00e0 des carburants autour de 1,50 \u20ac le litre.<\/p>\n\u00c0 retenir<\/h2>\n
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\nEn quelques jours, les stations services affichent des tarifs qu\u2019on n\u2019avait plus revus depuis la crise de 2022-2023. Mais pire encore, \u00e7a ne s\u2019arr\u00eate pas l\u00e0, \u00e7a continue \u00e0 monter. Fin mars, le gazole (d\u00e9sormais le carburant le\u00a0plus on\u00e9reux apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 le plus \u00e9conomique durant les 50 derni\u00e8res ann\u00e9es) franchit un premier record historique \u00e0 2,19 euros le litre.
\nLa canicule entre mai et septembre fait presque oublier que \u00e7a co\u00fbte de plus en plus cher de faire le plein, mais d\u00e8s le premier jour de l\u2019automne, on voit le gazole atteindre 2,40 euros le litre, et parfois un peu plus dans certaines zones rurales. Pas mieux du c\u00f4t\u00e9 de l\u2019essence qui d\u00e9passe souvent les 2,20 euros le litre.
\nLes pouvoirs publics s\u2019en \u00e9meuvent (ou en tout cas, ils commencent \u00e0 redouter une nouvelle op\u00e9ration Gilets Jaunes version 2026) et ils promettent une d\u00e9tente. Et c\u2019est vrai que d\u00e8s la premi\u00e8re semaine d\u2019octobre, on commence \u00e0 voir les prix \u00e0 la pompe refluer l\u00e9g\u00e8rement. Mais de quelques centimes, pas assez pour que l\u2019effet soit significatif.
\n\u00c9videmment, on se dit que \u00e7a touche principalement ceux qui doivent faire le plein d\u2019essence, mais la r\u00e9alit\u00e9 est bien plus complexe, car la hausse des carburants est un poison qui s\u2019attaque \u00e0 toute l’\u00e9conomie, de trois mani\u00e8res diff\u00e9rentes.[\/vc_column_text][vc_separator sep_color=\u00a0\u00bb,Default\u00a0\u00bb][vc_column_text uncode_shortcode_id=\u00a0\u00bb406701″]\u00c0 lire aussi : <\/b>Pourquoi l’or est-il un placement anti-inflation ?<\/a>[\/vc_column_text][vc_separator sep_color=\u00a0\u00bb,Default\u00a0\u00bb][vc_column_text uncode_shortcode_id=\u00a0\u00bb187409″]<\/p>\nPremi\u00e8re peine : le prix du plein<\/h2>\n
Une charge de plus en plus lourde<\/h3>\n
Une d\u00e9connexion des prix avec le p\u00e9trole<\/h3>\n
<\/a> Les taxes, une id\u00e9e re\u00e7ue \u00e0 nuancer<\/h3>\n
Deuxi\u00e8me peine : l’\u00e9nergie cach\u00e9e dans tout ce que nous achetons<\/h2>\n
La hausse des carburant repr\u00e9sente plus de la moiti\u00e9 de l’inflation<\/h3>\n
<\/a> Le transport routier en premi\u00e8re ligne<\/h3>\n
<\/a> Au-del\u00e0 du camion, les intrants \u00e9nerg\u00e9tiques<\/h3>\n
<\/a>Un effet \u00e0 retardement<\/h3>\n
<\/a> Troisi\u00e8me peine : la hausse des taux d\u2019int\u00e9r\u00eat<\/h2>\n
<\/a>Deux hausses de taux en trois mois<\/h3>\n
<\/a>Les emprunteurs en premi\u00e8re ligne<\/h3>\n
<\/a>Et apr\u00e8s ?<\/h3>\n
Vos questions sur les carburants et le pouvoir d’achat<\/h2>\n
Quelle est l’aide du gouvernement pour le carburant en 2026 ?<\/h3>\n
Quel pourcentage prend l’\u00c9tat sur le carburant ?<\/h3>\n
Quel \u00e9tait le prix du carburant il y a 20 ans ?<\/h3>\n